Ma Debian

Mon truc, dans la vie, c'est les lignes de commande. Pour administrer, pour gérer, pour écrire des programmes (ou des sites), les maintenir, faire du traitement de texte voire jouer, c'est le pur bonheur.

C'est pour ça que quand je dois toucher à Linux, j'aime ma Debian. Elle ne s'encombre pas d'outils graphiques qui ralentissent la production. Elle emploie de belles lignes de commandes, qui wrappent des fonctions composites dans un seul emballage, simple d'accès (mais qui reste impressionnant pour un néophyte, évidemment. Il faut bien avoir la récompense de la ligne de commande).

Certes, ma Debian ne respecte pas la FHS, elle est une ayatollah-ette du logiciel libre, quitte à être plus royaliste que le Roy lui-même, et elle a un cycle de releases plutôt long.
Mais elle est pleine d'avantages.
Elle est supportée sur le très long terme. Ses outils d'administration sont rétrocompatibles, et passer de l'ancienne version à la nouvelle est assez facile.
Elle ne se réinstalle jamais. Je peux passer d'une Sarge à une Etch avec un simple dist-upgrade (et un peu de magie).
Elle ne redémarre jamais (sauf pour mettre à jour le noyau, mais c'est de la faute des failles de sécurité que Linus Torvalds laisse dans son noyau). Et quand elle redémarre, elle fonctionne encore. J'ai même installé une Debian-dans-ma-debian (un chroot, pour faire des tests), et ça fonctionne parfaitement.

Ma Debian fonctionne bien. J'aime ses outils. J'aime ses développeurs. Et je sais l'administrer. Il est dommage qu'il n'existe pas de certification Debian, je la passerais et l'obtiendrais si c'était le cas.

Un jour, ici, il y aura un site qui regroupera des infos sur Debian.